Projet

 

 

 

Un projet récompensé par le prix "Ruban Rose Avenir" en 2010

Clara Nahmias dirige un groupe de 5 personnes dans l’Unité Inserm U981 à l'Institut Gustave Roussy à Villejuif, le premier Centre Européen de Cancérologie (affilié à l'Inserm, Université Paris Sud).

Les avancées récentes de l'équipe de recherche du Dr Nahmias montrent que la molécule ATIP3 est absente ou mutée dans les tumeurs du sein plus agressives. L'absence d'ATIP3  dans les tumeurs du sein identifie une population de patientes à haut risque de développer des métastases, ces patientes devant faire l'objet d'un suivi attentif.  De plus, les travaux de l’équipe ont montré qu' ATIP3 est une nouvelle molécule anti-tumorale et anti-métastatique.

Mettre au point une nouvelle thérapie personnalisée utilisant ATIP3

pour lutter contre le cancer du sein.

 

1. Déterminer les mécanismes d’action d’ATIP3

2. Comprendre les conséquences de son extinction dans les cellules cancéreuses

3. Cerner le rôle d’ATIP3 dans la réponse des cancers du sein à la chimiothérapie

4. Cibler les cellules ATIP3-déficientes avec de nouvelles molécules thérapeutiques

La mise au point d'une nouvelle thérapie contre le cancer du sein nécessite un budget de 300 000 euros par année et pendant 3 ans, pour une équipe de 6 personnes. Pour atteindre notre objectif, en complément des 150 000 euros de financement actuels, le budget recherché est donc de 150 000 euros par an.

 

Les chiffres officiels

1 femme sur 8 est touchée par le cancer du sein dans le monde. C'est la première cause de décès par cancer chez les femmes.

12 000 femmes décèdent d'un cancer du sein chaque année en France

• Pour 1 tumeur sur 7 particulièrement agressive on ne dispose pas à ce jour de thérapie efficace et ciblée. Ces tumeurs agressives sont responsables de 1 décès sur 4 parmi les femmes atteintes d'iun cancer du sein.

• Avec 54000 nouveaux cas en France en 2015

source UNICANCER février 2017

 

En savoir plus sur le projet ATIP3